Des nombreux supporters!

Voici un mois et demi que cette transat « Jacques Vabre » s’est terminée. Le temps de profiter quelque peu du Brésil et des amis argentins, puis le retour dans sa Bretagne natale s’est présenté précipitamment.

La venue dans le cocon familiale pour les fêtes, et de rendre visite à mes amis proches pour célébrer cette nouvelle année, l’occasion maintenant est de remercier toutes les personnes et amis qui nous ont supporté durant cette longue épreuve. Nous avions été surpris par le nombre de gens qui nous ont suivi sur cette transat, et écris des messages d’encouragements. C’était une chance et un réconfort énorme, qui contribue à cette performance. Je pense à l’équipe municipale du TER et du centre nautique de Lorient, dont je ferai parti une soirée topo sur cette transat le prochain vendredi 29 janvier. Mes amis Carnacois et de l’Aber-wrac’h qui ont été régulièrement dans mes pensées, dont Sublimons.com. Lors des moments dures, souvent je me remémorais des passages du temps passé avec mes proches amis windsurfeurs. Toute ma préparation physique s’est déroulée à Top Forme à Lorient, pour faire face aux péripéties rencontrées. L’équipe du restaurant « l’Etiquette » aux Sables d’olonne, nous ont soutenu, avec leur devise: « Un ami par jour! ». L’occasion de penser à toutes les classes qui nous ont transmis une force et une énergie incroyable au Havre. Et biensûr l’équipe Sétin, qui sans eux, ce projet n’aurai pas vu le jour. L’équipe Sétin n’ont pas été uniquement un sponsor. C’est une équipe soudée qui s’est mis à contribution lors des convoyages, préparations du bateau, des encouragements et du dynamisme en interne. Une chance à nos côtés, à été cette présence humaine et morale. Sans oublier Manuel, Sandrine et notre parrain Arnaud Boissière, sans qui j’aurai pas vécu cette expérience inouïe, de m’avoir fait partager cette saison sportive et la transat « Jacques Vabre ». Avec qui, je l’espère, ne sera pas la dernière épreuve. Et mes premiers fans, depuis mes premiers pas en voile, ont été ma famille. Mes proches qui m’ont supporté, et m’encourageront encore, dont « Poupi qui à vécu cette transat à bord.

Ce retour à la réalité avec cette expérience, fortes d’enrichissements, me fait réfléchir à la suite. Maintenant, c’est à moi de construire les années à venir, pour ainsi continuer à vivre des moments tels, qu’une saison de course au large. L’objectif est de faire contribuer ces moments et ces retours à un partenaire par la suite.

 

Nos Péripéties sur cette transat « Jacques Vabre ».

De retour en France, le moment est venu de vous faire part du récit de cette « Transat Jacques Vabre». Quelques jours sont nécessaires, pour récupérer le rythme quotidien, et ainsi faire le point sur cette longue traversée. Les bons moments, les anecdotes inoubliables ainsi que de laborieux épisodes permettent de confirmer que ce parcours reste l’une des plus prestigieuses courses en double au large.

Longue de 5400 Milles, cette édition 2015 fût particulièrement rude et éprouvante. En effet, la diversité des conditions météorologiques rencontrées, les risques endurés, ainsi que le rythme soutenu quotidien que chaque concurrent s’infligeait, nous ont permis d’acquérir une expérience de navigation considérable.

Le 25 Octobre dernier, jour du départ, les conditions s’avéraient parfaites pour s’élancer. Grand soleil, léger vent, voir quasi néant, en tenue d’été, tous les ingrédients étaient réunis pour fêter ensemble, avec nos proches et le public, ce moment inoubliable. Depuis les falaises d’Etretat, le spectacle devait être grandiose.

Dès lors que celles-ci étaient à vue, la température est très vite tombée à la vitesse du soleil. Nous avons finis par enrouler, les bouées mouillées devant la plage, avec toutes nos couches chaudes et la cagoule. Le paysage était splendide vue de la mer.

Nous voilà en route vers la pointe Bretonne par ce froid, bien connu en Manche, dont nous nous serions bien passé, pour démarrer cette transat.Notre premier choix stratégique s’offrait à nous. Aller chercher cette première perturbation, aux prévisions agitées et houleuses, pour bénéficier d’une bascule et des bords plus rapides ,ou alors choisir une option moins risquée et suivre la route la plus courte orthodromique pour démarrer cette transat. Notre binôme a choisi cette deuxième option durant tout le Golfe de Gascogne, ce dernier étant connu pour les péripéties de casse matérielle.

La deuxième perturbation était bien moins active que ses deux voisines. Cependant, la dernière rencontrée nous réservait déjà une surprise. Nous étions alors au large de la Corogne. Celle-ci a apporté bien plus de vent qu’annoncé, avec une mer courte et forte de sud-ouest, et un résidu de longue houle de Nord-Ouest, lié à la première perturbation. Nous avions l’impression de naviguer dans une marmite au près. Ces premiers grands moments de la course furent très épuisants, et nous attendions avec impatience : la bascule du vent de Nord-ouest.

Cette bascule tant attendue arriva enfin, l’apparition du soleil et de glisse sous grand spi a été un agréable moment de satisfaction. Le temps était venu de s’occuper de soi, de se restaurer convenablement, de sécher toutes nos tenues, et de sortir la tête du bateau.Plus nous descendions dans le sud, plus le soleil tapait dans le dos. La frontière apparaissait au Détroit de Gibraltar, où les chapeaux et les tenues claires étaient de mise.

Notre trajectoire se dessinait bien trop loin pour croiser des cargos, notre crainte depuis le début.Nous approchions ensuite des Canaries. Les prévisions météorologiques prévoyaient une dorsale à l’Ouest de notre routage, se propageant dans les heures à venir. En définitive, cette zone sans vent a été bien plus large que prévu, notre baromètre était formel. Nous avons patienté une journée et demi, et nous avons pu profiter de levers et couchers de soleil, avant de toucher les Alizés.

L’apparition des Alizés s’est fait par risées intermittentes assez surprenantes. Au fur et à mesure que l’on descendait dans le sud, les alizés devennaient plus établies, et accompagnées de poissons volants. De nuit, c’était une autre histoire: des variations quotidiennes de vent assez marquées dans la même direction.

Arrive après cela le passage du Cap-Vert, sous des Alizés soutenus, de 25 nds. L’angle avec le vent, permettait de naviguer sous un genaker type Code5. On a profité de jolis surfs de 19nds, sous un soleil de plomb, accompagné de dauphins très joueurs, et même d’un baleineau. La pointe Ouest du cailloux s’est brièvement montrée durant quelques instants, avant de se cacher sous le faux jour d’un soleil resplendissant.Notre route s’orientait plein sud à ce moment de la course. Nous avions fait un bon gain et revenions fortement sur nos Brésiliens.

Le fameux « Pot Au Noir », ne tarda plus à se rapprocher. L’étude des images satellites commençait à être importante pour évaluer notre option. Toutes les prévisions météorologiques préconisaient une route vers l’Est. Cependant, l’observation des images satellites nous conseillait une route centrée.

Ce fût notre première expérience à nous deux, de traverser cette zone tant redoutée. Une option extrémiste, de notre part, était mal venue. C’est une partie de la course où domine un vent très instable, oscillent, et fortement humide. Différents types de nuages règnent dans ce secteur. L’observation instantanée est prépondérante. Il s’agit d’un moment de la course où les cartes peuvent être redistribuées.

L’apparition d’une petite faille dans l’Est présageait la fin de ce Pot Au Noir, chose que nous sommes allés chercher pour en finir au plus vite, car les nuits étaient agitées. Un groupe de 4 bateaux s’est alors formé. Nous nous sommes retrouvés non loin de l’équipage brésilien (Zétra), poursuivi de l’équipage féminin (Concise 2), et du duo malouin (SNBSM).

Dès lors que le soleil réapparaissait, des risées de Sud-Est se manifestaient. Celles-ci se portaient favorables pour faire route vers les côtes du Brésil au plus vite. Un énorme speed test se lança dès que les bateaux touchèrent du vent. Nous étions au « bon plein » à quelques dixièmes de nœuds de différence chacun. Ce fût le match le plus excitant de la course. Le but était de rejoindre la ville de Récif au plus vite, pour profiter d’une bénéfique bascule du vent. D’énormes poissons volants nous montraient la route, sous l’œil des Fous de Bassan qui rodaient autour du bateau.

Le passage de l’Equateur était tant attendu, et tellement emblématique, que nous avons trinqué un petit verre, à la santé de nos supporters, et à la suite de cette course.A ce moment de la course, nous avons traversé des ilots brésiliens cachés de la carte, de vrais petits paradis, comme les Iles Fernando de Noronha et l’Atoll das Rocas.

Les côtes brésiliennes se sont parcourues avec un genaker type Code5, pour finir sous grand spinnaker. Les déroutes de pêcheurs brésiliens paraissaient surprenantes et leurs désirs de nous saluer étaient fort agréable.Notre descente vers la baie de Rio se déroulait à merveille, jusqu’à la pointe de Cabo Frio. C’était un endroit assez stratégique, au regard de notre placement vis-à-vis de nos concurrents. Les prévisions météorologiques étaient bien trop pessimistes, il fallait faire face à l’immense parc pétrolier. Or, nous avons eu à faire à trente-cinq nœuds en rafale, et une mer qui s’est formée rapidement.

Plusieurs choix s’offraient à nous, longer la côte Brésilienne et ainsi déjouer les pièges des filets dérivant des pêcheurs, ou bien enrouler au large ces montagnes d’aciers, que sont ces plateformes pétrolières.Notre choix majeur étant de franchir cette zone par le large, l’option la plus sûre. La navigation de nuit est un moment plaisant et magique, mais des erreurs peuvent survenir très rapidement. Notre spi lourd a souffert gravement lors d’un enfournement assez spectaculaire. On notera qu’une troisième option, a été choisie par le plus joueur d’entre nous : traverser littéralement ce parc impressionnant.

Nous voilà enfin, dans la dernière ligne droite de cette transat, il ne reste plus qu’à traverser les derniers six cents milles qui nous séparent d’Itajaï. Ce dernier tronçon fut marqué par le passage d’un front chaud, avec un vent qui bascule vers la gauche, chose que nous n’avions jamais rencontré jusqu’à présent. Nous dûmes faire face également à la formation d’orages violents, à chaque début de nuit, à une bordure de trente milles de la côte. Ces orages commençaient très haut en altitude , traversaient plusieurs strats de nuages, pour finir pour certains, foudroyant à la surface.

A ce moment là, nous avions trois heures de retard sur nos brésiliens. Le scénario qui consistait à les rattraper pouvait être possible. Ces derniers ont franchi la ligne d’arrivée peu avant les orages. Un vent très instable et oscillant s’est présenté à nous, creusant alors un écart de plus de sept heures. Un long moment de stress s’est installé dans le bateau, fixant dans les rétroviseurs , nos deux poursuivants.

A 7h38’10’’ TU, le lundi 23 novembre, nous franchissions cette ligne d’arrivée, parmi l’armada de pêcheurs brésiliens. Ce moment de satisfaction était tellement fort, que nous n’avions plus de notion de temps. Les écarts entre les bateaux n’étaient plus une priorité.L’apparition des premiers journalistes et photographes, nous a procuré beaucoup de joie. Néanmoins plusieurs instants de doutes sont apparus, tant à cet arrêt brutal, jusqu’à la venue du jaugeur, qu’à des amis supporters, venus nous aider à ranger le bateau et nous escorter jusqu’au ponton. L’accueil musical au ponton nous a marqué. Nous avions quelques difficultés à exprimer nos ressentis de ces quatre dernières semaines passées en mer, mais nous n’avons eu aucune difficulté à savourer notre premier repas et cette caïpirinha tant méritée.

Cette expérience de transat, a été très enrichissante humainement, sportivement, techniquement parlant. J’ai appris à me connaître moi-même, et à faire fonctionner un bateau en binôme. Désormais, je connais mieux mes limites, et je sais sur quoi travailler pour progresser encore par la suite. Vos encouragements et félicitations ont contribué à cette performance sportive. En effet, nous tenons tous deux à vous remercier encore une fois pour vos manifestations qui nous ont fait chaud au cœur.Sachez que depuis notre retour, des idées et des projets fusent dans nos têtes!

  • MONOCOQUES

La Transat « Jacques Vabre », le compte à rebours

Le compte à rebours de 40 jours vient d’être lancé, ce mardi matin, au cinéma « Arlequin » dans le 6ème arrondissement de Paris. Nous étions 84 coureurs présents, pour ce communiqué de presse de cette 12ème éditions de cette Transat « Jacques Vabre ». L’occasion de dévoiler les 42 duos devant les journalistes et chaînes de télévisions, et de découvrir le teaser du plus grand évènement nautique de l’année 2015.

Un parcours de 5400 milles s’effectuera entre le Havre et Itajai au Brésil. Les 2 séries de trimarans: Ultime et Multi 50′, et les 2 séries de monocoques: Imoca60′ et Class40′, vont s’élancer sur des chevauchés dans l’Atlantique. Entre la Manche qui peut être capricieuse au mois d’octobre, les premières perturbations hivernales dans le golfe de Gascogne, les pêcheurs Espagnols, les alizés le long des côtes africaines, la traversée du Poteau Noir, puis le près entre les plateformes pétrolières au large de Rio, ce parcours ne sera guère une promenade de santé, entre les rebondissements et les péripéties de chacun.

L’équipe « Sétin » était présente à ce communiqué de presse, l’opportunité pour nous de rencontrer Mr le maire du Havre, échanger avec nos concurrents, et surtout de se faire connaître des médias et des plus célèbres navigateurs.

L’organisation compte bien battre le nombre de visiteurs pour fêter cette évènement, un village sera ouvert au public dès le 16 octobre à 12hrs, la possibilité de rencontrer les navigateurs et de découvrir la ville du Havre. Nous espérons voir le plus grand nombre de personnes qui soutiennent ces aventuriers.

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Les Sables-Horta-les sables

Ce dimanche 28 juin à 13h00, se lancera depuis les Sables d’Olonne, une épreuve phare au calendrier du Class40′: les Sables-Horta-les Sables. Cette épreuve traversera le Golfe de Gascogne, pour rallier la ville de Horta située aux Açores, une île Portugaise.
Pour les équipages duo qui partent sur une transat « Jacques Vabres », elle compte comme la deuxième « importante » régate de la saison.
Après avoir été chercher sa qualification à cette dernière transat, par le biais de la Normandie Channel Race, rejoindre les Açores est comme qui dirai « les premiers pas » d’une transatlantique, en parcourant ce fameux golfe de Gascogne.
Pour le Cheekytatoo-groupe Sétin et Clef du large s’est chose faite, après ces longs mois de préparation. Désormais, place à la navigation au large, les longs bords de portant, si la météorologie le permet.
Ce parcours long de 2540 milles, soit 4700 kms, sera un bon entrainement pour les équipages, pour ainsi faire le départ retour le 12 juillet à 17h00 (heure d’Horta), pour une arrivée prévu à partir du 20 juillet aux Sables d’Olonne.
Nous sommes au nombre de dix bateaux inscrit:
-132 Silvi Belle (Mike Gascoigne)
-65 Carac Advanced Energies (Louis Duc)
-101 Colombre XL (Massimo Juris)
-103 Club 103 (Alan Roura)
-88 Earwen (Catherine Pourre)
-115 TeamWork (Bertrand Delesne)
-30 Groupe Setin (Manu Cousin)
-137 Solidaires En Peloton ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus)
-142 Le Conservateur (Yannick Bestaven)
-109 Masai (Ben Korner)

Vous pouvez suivre notre course sur notre site: http://www.class40-setin.fr, et suivre la cartographie sur le site organisateur: http://www.lessables-horta.com/index.asp
On compte sur votre présence pour venir soutenir Cheekytatoo-groupe Sétin et Clef du large.

La Normandy Channel Race

Ce week end, la ville de Caen accueille le village de la Normandy Channel Race sur le quai Vendeuvre qui longe le bassin Saint-Pierre. Clef du Large et Manuel Cousin seront présent pour participer à cette épreuve, en vue de se qualifier à la transat « Jacques Vabres »

L’objectif de cette régate, est de tester les modifications apportées cet hivers sur le bateau, et surtout de se comparer aux autres concurrents pour se projeter sur un objectif sportif à atteindre. Cette année, nous seront au nombre de 20 bateaux au départ de cette Normandy Channel Race.

Un parcours d’environ 1000 milles en Manche, Mer Celtique et Mer d’Irlande au départ et retour de la Ville de Caen en Normandie ; une course en double qui permettra de mener les Class 40 à tout leur potentiel ; un parcours varié, pour moitié en parcours côtier en France, Royaume-Uni et pour moitié en parcours au large en Manche et en Mer d’Irlande.
Un parcours exigeant dans des zones de navigation complexes permettant tous les jeux tactiques, à un rythme de course sans doute très élevé ; mais aussi un magnifique parcours, de la Normandie à l’Irlande, en passant par la côte Sud- Ouest anglaise et les Iles anglo-normandes, et beaucoup de plaisir à venir pour les coureurs.
Vous allez pouvoir nous suivre sur le site de la Normandy-Race.com, et comptons sur vous pour nous encourager au village installé pour l’occasion, et nous accompagner sur le canal de Caen jusqu’à Ouistréham ce dimanche. Ce qui sera un très bon moment à passer. Le départ sera donné ce dimanche à 16hrs. Les Plages de Ouistréham sont parfaites pour contempler se moment de voile.
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Le Tour de Belle-île 2015

La 8ème éditions du Tour de Belle-île vient tout juste de se terminer. Nous étions 471 bateaux à prendre ce départ de 3 kms, en direction du célèbre chenal de le Teignouse. Les conditions de 15-18 noeuds de Sud-ouest, nous on permit de nous élancer sur le « Grand Tour » de 42 Milles environs (soit 77 kms).

Tous ces bateaux étant réunis tôt ce samedi matin, restent tous les ans, un moment unique dès la sortie du port de la Trinité sur mer. Et c’est à 10 heures  pétantes que cette flotte s’élance à l’assaut de Belle-île. Le passage de la Teignouse fût quelques peu mouvementé, nous sommes ensuite allé chercher à longer la côte intérieure de Belle-île, magnifique d’ailleurs. Puis arriva le passage agité des Poulains (pointe Ouest) ou quelques « sceaux » d’eaux parcourent le bateau. Nous avons pu ensuite abattre et envoyer un spinnaker, et lâcher tous les Watts du bateau! Faire un passage des Galères (pointe Est) et un retour à la Trinité avec des pointes à 17 noeuds (soit 32 Km/h), et de bons surfs avec 25 noeuds de vent, à laisser à tout l’équipage, un grand souvenir.

Pour finir, nous avons franchi la ligne d’arrivé du bateau « Tara »,  un parcours effectué en 5h48mins, en deuxième position en Class40′, derrière Thibaut Vauchel Camus sur Solidaire en peloton n°137 et devant Jean Galfione sur Sérénis n°95! Et tous bateaux compris (Multicoques, et gros monocoque IRC) nous sommes les 39ème à avoir parcouru ce « Grand Tour ».

Ce week end, nous ont permis de mieux connaitre les capacités de bateaux, et de travailler certains points. L’équipe « Sétin » à bord ont été ravis de leurs passages, et nous ont confirmé de revenir l’année prochaine.

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Grand Prix Guyader

Le Grand Prix Guyader aura lieu du 1er au 10 mai à Douarnenez. Cet événement est aujourd’hui le plus grand rassemblement de marins toutes disciplines confondues. En effet, la baie de Douarnenez sera le théâtre de rencontres inédites entre les grands bateaux de la course au large, les mythiques Dragon, les Paddle, Les kayak, les Diam 24, les J80 et, par conséquent, un concentré de médailles et de titres, comme de marins aussi célèbres que Michel Desjoyeaux, François Gabard, Vincent Riou, Armel Le Cléac’h, Bernard Stamm, Nicolas Troussel, Jérémie Beyou, Bruno Peyron.

Durant ces 4 jours, dès 11hrs, des Runs de vitesse ou des côtiers seront proposés au public, dans le cadre magnifique et tactique de la baie de Douarnenez.

Dans la série « Class40 », nous serons 8 inscrits à nous défier pour le « Défi Nautic »:

-Nicolas Roussel FRA 125 Bretagne Crédit Mutuel,

-Massimo Juris FRA 101 ColombreXL,

-Alan Roura SUI 103 Be.Brussels,

-Pierre Yves Lautrou FRA 135 l’Express,

-Jean Galfione FRA 95 Serenis Consulting,

-Thibault Vauchel-Camus FRA 137 Solidaire en Peloton,

-Edouardo Penido BRA 130 Zetra,

-Et nous même, Groupe Sétin FRA 30.

Venez nous rendre visite au « Cheekytatoo » Groupe Sétin, Manuel Cousin et moi même, serions heureux de vous accueillir sur le Class40′ Sétin.

Venez nous soutenir!

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Mise à l’eau du Cheekytaoo.

Nous venons de terminer le chantier du bateau avec tout le Team SETIN, une équipe incroyable, sans qui rien aurait été possible, où chacun s’est investi et a donné de son temps et son énergie :

Sébastien, Didier, Franck, Manu, Samuel, Gerald, Sandrine, Sylvain,….une vraie ruche ! (il manque peut-etre des noms, le monsieur du service communications de Sébastien, et peut-être d’autres à vous de voir) pour que le bateau soit fin prêt pour sa première course qui aura lieu au Grand Prix Guyader de Douarnenez le 1er mai, aux couleurs du Groupe SETIN. Venez nous rendre une visite, cela nous fera plaisir de vous accueillir.

Nous avons mis le bateau à l’eau cette semaine et mis en place son tout nouveau mât, après 3 mois de chantier ça fait vraiment du bien de voir le bateau enfin sur l’eau, en compagnie de son parrain (et pas de moindre ): Arnaud Boissières!

Le nouveau test de jauge a été réalisé hier, gros moment de stress… et tout va pour le mieux, c’est un grand soulagement de voir que tous les calculs et les travaux faits ont été les bons, on est content du résultat.

L’étape suivante sera la réception des voiles. nous avons plus que hâte de naviguer et de faire pas mal d’essais et nos réglages.

Nous avons un peu plus de 5 mois avant la Transat Jacques Vabre pour être au mieux, les courses à venir vont nous permettre de tester le bateau dans sa nouvelle configuration.

Ce plan Rogers n’a pas dit son dernier mot, il est aujourd’hui optimisé plus que jamais…à nous d’être à sa hauteur !

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